Conférence sur le terrorisme en Afrique de l'Ouest et dans la région du Sahel : défis du développement et de l’intégration

Conférence sur le terrorisme en Afrique de l'Ouest et dans la région du Sahel : défis du développement et de l’intégration

19 – 20 mai 2025 – Le Caire, Égypte

La première conférence internationale sous le thème « Le terrorisme en Afrique de l’Ouest et dans la région du Sahel : défis du développement et de l’intégration » s’est tenue les lundi 19 et mardi 20 mai 2025 au siège du Centre de lutte anti-terroriste Cn-Sad, au Caire.

Cet événement a été organisé conjointement par le Centre Africain des Recherches et Études Stratégiques (ACRESS), le Centre de lutte anti-terroriste Cn-Sad, et l’Institut International de Recherche pour les Systèmes Avancés (IRIAS) de Moscou (Russie).

La conférence a réuni des intervenants et participants issus de plusieurs pays africains, arabes et européens. L’invité d’honneur était l’Alliance islamique militaire pour la lutte contre le terrorisme, une organisation basée en Arabie Saoudite, fondée en 2015 par Son Altesse Royale le Prince Mohammed ben Salmane, Prince héritier et Premier ministre.

Étaient également présents à cette conférence : Son Excellence le Conseiller Ahmed Moharram, Directeur des Affaires du Sahel, représentant le ministère des Affaires étrangères et de l’Immigration de la République arabe d’Égypte, ainsi que Madame Maya Ragab, coordinatrice des programmes au Centre régional du Caire pour la résolution des conflits et le maintien de la paix (CCCPA).

Ont également pris part à l'événement plusieurs ambassadeurs et diplomates africains et étrangers accrédités en République arabe d’Égypte, notamment :

·        Son Excellence Rodrigue Gambi, Ambassadeur de la République centrafricaine,

·        Son Excellence Charles Angina, Vice-Ambassadeur d’Ouganda au Caire,

·        Monsieur Abdul Rahim Al-Omari, conseiller à l'ambassade du Royaume d'Arabie saoudite en Égypte,

·        Monsieur Mohamed El-Amin, Conseiller économique de l’Ambassade de Mauritanie,

·        Monsieur Molema Mondo Buyo, Premier conseiller de l’Ambassade de la République Démocratique du Congo,

·        Monsieur Fernando Nhaca, Deuxième conseiller de l’Ambassade du Mozambique,

·        Général Zhou Shan Ban, Adjoint de l’attaché militaire de l’Ambassade de Chine,

·        Monsieur Roman Parknichev, Adjoint de l’attaché militaire de l’Ambassade de la Fédération de Russie,

·        Monsieur Ali Traoré, Attaché militaire de l’Ambassade du Burkina Faso en Égypte.

Ainsi que d'autres attachés militaires accrédités auprès des ambassades présentes en Égypte.

 

Étaient également présents un certain nombre d'officiers étrangers inscrits dans les académies militaires égyptiennes, notamment des stagiaires originaires du Mali, de la Tunisie, de l’Algérie, du Niger, du Soudan du Sud, ainsi que d’autres pays africains.

Ont également participé à la conférence M. Hussein Warsame, président de l’Union générale des étudiants africains en Égypte, accompagné des membres du bureau exécutif, ainsi que des représentants des unions estudiantines africaines en République arabe d’Égypte, notamment celles de Somalie, du Nigéria, du Libéria, de la Gambie, de la Mauritanie, du Sénégal, du Mali, de la Guinée-Bissau, de la Guinée-Conakry, du Burkina Faso, du Malawi, du Tchad, de la Sierra Leone, de la Côte d’Ivoire, du Bénin et du Cameroun.

La conférence a débuté par une séance d’ouverture, au cours de laquelle sont intervenus les organisateurs, à commencer par Son Excellence le Général de corps d’armée Dr Mohamed Abdel Basset, directeur du Centre de lutte anti-terroriste Cn-Sad. Il a souligné l'engagement du Centre à soutenir les pays du Sahel, ainsi que l’importance d’adopter des approches modernes pour traiter la question du terrorisme, en accord avec les évolutions internationales influençant la réalité actuelle.

Il a également affirmé que le Centre du Sahel accorde une grande importance à la coopération et à la coordination avec les différentes instances internationales, dans le but de renforcer une action concertée au service des intérêts des peuples des États membres de la Communauté des États sahélo-sahariens (CEN-SAD).

Dans son discours, Madame la Docteure Ghada Fouad, directrice du Centre Africain des Recherches et Études Stratégiques (ACRESS), a tout d’abord exprimé sa profonde gratitude au ministère de la Défense égyptien, à Son Excellence le Général d’armée Abdel Meguid Saqr, commandant en chef des forces armées, ministre de la Défense et de la Production militaire, ainsi qu’à l’ensemble des institutions des forces armées égyptiennes, pour les efforts déployés dans l’organisation de cette conférence.

Elle a salué la vision ouverte de la direction égyptienne en matière de coopération avec les institutions nationales de recherche et de réflexion, soulignant que cette conférence constitue un modèle positif de collaboration fructueuse et constructive entre la société civile et les institutions militaires, au bénéfice de l’Égypte bien-aimée et des pays africains frères.

Elle a également mis en avant la vision stratégique du Centre ACRESS, qui s’attache à aborder les problématiques majeures du continent africain, en particulier la question du terrorisme, sous des angles d’analyse nouveaux et innovants.

Elle a souligné que les sociétés ouest-africaines souffrent aujourd’hui non seulement de la propagation de l’extrémisme et des actes terroristes, mais aussi de l’aggravation de la pauvreté, entraînant des vagues de déplacement et de migration, aux conséquences néfastes tant pour les pays de la région que pour leurs voisins.

Et ce, en dépit des ressources naturelles abondantes dont disposent ces pays, lesquelles, mal exploitées ou contrôlées par des groupes armés, contribuent à la détérioration des conditions de vie des populations civiles et militaires en Afrique de l’Ouest et en Afrique du Nord.

Par ailleurs, l’évolution des opérations sophistiquées menées par des groupes extrémistes et séparatistes — tant sur le plan de l’armement que de leur portée stratégique — constitue un obstacle majeur pour les gouvernements de la région, qui peinent à attirer les investissements nécessaires à l’exploitation de leurs ressources, notamment dans les zones sous contrôle de ces groupes armés.

C’est pourquoi, afin de proposer une vision globale des causes de la montée de l’extrémisme en Afrique de l’Ouest, et d’étudier les forces et faiblesses des mécanismes actuels employés pour le contrer par les régimes en place et les autres parties prenantes de la région en général, et de la zone sahélo-saharienne en particulier, la direction du centre a défini plusieurs axes de réflexion abordés lors de cette conférence. Ces axes visent à mettre en lumière des causes réelles souvent négligées, mais qui constituent des moteurs essentiels à l’expansion du terrorisme et des mouvements extrémistes en Afrique de l’Ouest.

Parmi ces causes figurent les conflits ethniques ainsi que les intérêts économiques établis entre les groupes extrémistes et les réseaux du crime organisé, sans oublier les groupes séparatistes et rebelles.

La direction du centre n’a pas omis d’aborder également l’impact des sanctions économiques imposées — et parfois toujours en vigueur — contre certains régimes de la région, lesquelles représentent un obstacle majeur limitant la capacité des États à lutter efficacement contre le terrorisme, en particulier dans la zone sahélienne.

Madame Fouad a aussi rappelé que toutes les religions prônent la coexistence pacifique, la tolérance et l’acceptation de l’autre, et que le terrorisme tel qu’on le connaît aujourd’hui est le résultat de réseaux d’intérêts économiques et financiers, ainsi que de conflits ethniques anciens et récents, qui alimentent sa persistance.

Elle a insisté sur la nécessité d’aborder ces enjeux avec objectivité et neutralité, ce qui a été démontré et débattu au travers des communications scientifiques présentées lors des différentes sessions du colloque, dans l’optique de proposer des solutions concrètes et applicables.

Elle a également souligné que la conférence n’a pas omis de traiter du rôle de la femme africaine dans la lutte contre l’extrémisme, car elle constitue la première victime de ces actes de violence, confrontée au viol, au meurtre et à l’enlèvement. Il est donc essentiel de mettre en valeur sa participation et d’accorder une attention particulière à ses opinions.

Enfin, elle a affirmé que, convaincus de l’importance de présenter des exemples positifs et réussis dans la lutte contre le terrorisme, les organisateurs ont tenu à exposer trois expériences significatives en matière de lutte contre le phénomène :

         L’expérience de la Coalition militaire islamique pour la lutte contre le terrorisme,

         L’expérience pionnière de l’Égypte dans l’éradication du terrorisme,

         Et l’expérience de la Mauritanie dans la neutralisation des groupes extrémistes, malgré son environnement géographique marqué par la présence continue de ces groupes et de leurs activités ces dernières années.

Ces présentations visaient à favoriser un échange d’expériences et de bonnes pratiques entre les différents acteurs présents.

 

Le professeur Alexander Ageev, directeur général de l’Institut international de recherche sur les systèmes avancés (IRIAS) à Moscou (RUSSIE), a souligné que le terrorisme est un phénomène mondial qui a fait souffrir des innocents dans de nombreux pays à travers le monde. Toutefois, ces dernières années, le nombre de victimes civiles et militaires en Afrique a atteint un niveau alarmant, ce qui constitue un danger nécessitant une analyse approfondie afin de proposer des solutions et des approches susceptibles d’avoir un impact positif concret sur les sociétés africaines, en particulier sur les femmes et les enfants.

Il a également mentionné les efforts déployés par la Russie pour soutenir plusieurs pays africains dans leur lutte contre les groupes terroristes, soulignant l’importance de l’unité et de la solidarité face à cette menace qui freine la capacité de ces États à exploiter pleinement leurs ressources et leurs richesses naturelles.

 

Dans son intervention, le Dr Hassan Ibrahim Yahya, Secrétaire général du Comité supérieur pour la prédication a l’académie des Recherches Islamiques d’Al-Azhar, a affirmé que l’institution d’al-Azhar s’emploie, à travers ses différents secteurs éducatifs, intellectuels et de prédication, à consolider un système de sécurité intellectuelle conforme aux principes de l’islam, puisque le terrorisme trouve sa source dans une déviation intellectuelle touchant à la fois les perceptions et les pratiques.

De son côté, Madame la Professeure Amani El-Tawil, conseillère au Centre d’Al-Ahram pour les études stratégiques et experte des affaires africaines, a salué la coopération entre le Centre de lutte anti-terroriste Cn-Sad et le Centre Africain des Recherches et Études Stratégiques (ACRESS), ainsi que les efforts de ce dernier pour renforcer les capacités des jeunes africains.

En commentant les axes de la conférence, elle a indiqué que l’Afrique est susceptible de voir s’étendre la menace terroriste, aggravant ainsi la fragilité de l’État-nation, comme le confirment les indicateurs internationaux. Elle a précisé que six pays africains figurent dans les rapports récents comme confrontés au terrorisme en tant que défi principal.

Cependant, elle a souligné que l’intervention militaire directe des puissances étrangères, à la lumière des données et de l'expérience accumulée au cours des deux dernières décennies, s’est révélée inefficace, voire contre-productive, contribuant à l’aggravation du phénomène au lieu de le contenir.

Elle a plaidé pour une coordination renforcée des efforts et un travail en réseau entre les acteurs concernés, saluant à ce titre les initiatives proactives de l’Égypte dans la lutte contre le terrorisme en Afrique de l’Est sur le plan militaire. Elle a également exprimé l’espoir de voir se poursuivre le rapprochement actuel entre l’Égypte et les pays d’Afrique de l’Ouest, notamment ceux du Sahel, afin de travailler ensemble à la lutte contre le terrorisme.

 

La conférence a abordé la question de l’extrémisme tout au long des deux journées, en se concentrant sur quatre axes principaux.

Premier axe :

Il portait sur les causes et les facteurs de motivation de l’extrémisme et du terrorisme en Afrique de l’Ouest, à travers :

  • Une étude sur les conflits ethniques en Afrique et leur impact sur l’expansion du terrorisme, présentée par le Dr Mohamed Abdelkarim, chercheur spécialisé dans les affaires africaines (Égypte) ;
  • Une contribution sur les systèmes religieux dans les pays du Sahel et leurs répercussions sur la propagation de l’extrémisme, par le Dr Sam Bousso Abdelrahmane, professeur d’études islamiques à l’Université Cheikh Ahmadou Khadim de Touba (Sénégal) ;
  • Une étude sur les sanctions économiques et leur impact sur l’extrémisme en Afrique de l’Ouest, par le Dr Mahmoud Anbar, conseiller à la Banque mondiale et professeur d’économie à l’Université d’Assouan (Égypte).

Deuxième axe :

Il s’est focalisé sur le terrorisme et son impact sur l’unité et l’intégration en Afrique de l’Ouest, à travers plusieurs communications académiques :

  • Une étude sur l’impact du terrorisme sur l’unité politique et l’intégrité territoriale des pays du Sahel, présentée par le Pr Mohamed Achour Mahdi, professeur de sciences politiques à la Faculté des études africaines supérieures de l’Université du Caire ;
  • Une communication sur le terrorisme et ses effets sur le tissu social et l’unité humaine en Afrique de l’Ouest, par le Dr Mohamed Aâl Islem Taleb A’beidi, professeur associé à l’Université Mohamed Bin Zayed pour les sciences humaines (Émirats Arabes Unis) ;
  • Une recherche comparative intitulée « Le terrorisme : son impact sur le développement, l’intégration et leur avenir en Afrique de l’Ouest », menée par Omar Ahmed Al-Bustanji, écrivain, analyste économique jordanien et doctorant en économie à la Faculté d’économie et de sciences politiques de l’Université du Caire ;
  • Enfin, une étude sur l’impact du terrorisme sur le capital humain africain, présentée par le Dr Abdelaziz Abdeljawad, expert en stratégies des organisations syndicales (Égypte).

 

Le troisième axe a porté sur les mécanismes de lutte contre l’extrémisme en Afrique de l’Ouest : analyse et évaluation.

La Professeure Dr. Manjia Al-Swaïhi, professeure d’enseignement supérieur à l’Université Al-Zaytouna et experte en développement humain et études islamiques, a abordé le rôle de la femme dans la lutte contre l’extrémisme dans la région de l’Afrique de l’Ouest.

Le Dr. Ahmat Yacoub Dabio, expert en gestion de conflits et directeur du Centre d’études pour le Développement et la Prévention de l’Extrémisme-CEDPE à N’Djamena (Tchad), a, quant à lui, présenté une évaluation des approches de lutte contre l’extrémisme dans la région ouest-africaine et au Sahel.

Par ailleurs, le Professeur Dr. Hassan Ali, doyen de la Faculté des médias à l’Université Al-Madina (Égypte), a proposé une analyse des mécanismes de lutte contre le terrorisme dans les médias politiques, tant régionaux qu’internationaux.

Lors de la dernière session, des stratégies efficaces de lutte contre le terrorisme en Afrique ont été présentées à travers des études de cas issues d’expériences nationales et internationales.

Le Général Dr. Abdullah bin Saeed Al-Dawah, vice-directeur de l’Administration de la pensée en Arabie Saoudite, ainsi que M. Ashour bin Ibrahim Al-Juhani, directeur du Département des études et recherches de l’Alliance militaire islamique de lutte contre le terrorisme, ont évoqué cette Alliance, ses initiatives depuis sa création par Son Altesse le Prince Mohammed bin Salman, ainsi que les programmes conçus pour renforcer les capacités des armées africaines, tant sur le plan intellectuel que pratique. Un programme spécifique destiné aux pays du Sahel a également été présenté.

La stratégie nationale de lutte contre le terrorisme et l’extrémisme a été exposée par Son Excellence l’Ambassadeur Sidi Mohamed Sidati, ministre plénipotentiaire du ministère des Affaires étrangères de Mauritanie et directeur du Bureau d’études et de recherches (BEREX).

Enfin, l’expérience égyptienne en matière de lutte contre le terrorisme a été analysée par le Général Dr. Samir Abdel Ghani de l’Académie militaire des études supérieures, ainsi que par le Professeur Dr. Abdelsalam Noueir, président du département de science politique à la Faculté de commerce de l’Université d’Assiout et ancien doyen.

Le congrès a émis plusieurs recommandations fondées sur les discussions tenues lors des sessions. Les plus importantes sont :

1.     Renforcer la réintégration des ex-combattants : soutenir les programmes de désarmement, démobilisation, déradicalisation et réinsertion (DDDR).

2.     Repenser les régimes de sanctions : les rendre plus ciblées sur les élites politiques et militaires responsables des coups d’État, sans affecter les populations civiles ni les infrastructures économiques vitales.

3.     Combiner l’aide humanitaire, le développement et l’économie : prévoir des dérogations humanitaires dans les sanctions et fournir un appui direct aux communautés locales, notamment aux personnes en situation de handicap.

4.     Renforcer les mécanismes régionaux de veille : la CEDEAO et l’Union africaine doivent jouer un rôle accru dans la surveillance des effets des sanctions sur la stabilité régionale.

5.     Mobiliser les institutions religieuses traditionnelles modérées : les former, les structurer, et leur confier un rôle dans l’encadrement éducatif, en particulier pour les jeunes.

6.     Unifier le discours religieux : organiser les institutions religieuses sous une supervision nationale cohérente avec les politiques de l’État.

7.     Encourager un discours religieux inclusif et moderne : intégrer les spécialistes des sciences humaines pour produire des sermons favorisant la paix, la tolérance et la diversité ethnique, tout en diffusant cette vision via tous les types de médias.

8.     Promouvoir les droits des femmes : leur garantir un accès à l’éducation, à l’espace public et au travail pour renforcer leur rôle dans la lutte contre le terrorisme et les stéréotypes religieux dévalorisants.

9.     Former les jeunes à des métiers productifs : organiser des ateliers mixtes et multiethniques pour renforcer la cohésion sociale et l’autonomie économique.

10. Renforcer l’identité nationale et la cohésion : par l’éducation civique, la surveillance des frontières, la coopération régionale et des réponses sécuritaires intelligentes.

11. Favoriser la coopération intellectuelle et institutionnelle : créer un réseau entre chercheurs, acteurs politiques et partenaires internationaux pour une stratégie coordonnée de lutte contre l’extrémisme.

12. Soutenir la recherche appliquée sur l’extrémisme : encourager les études de terrain et l’élaboration de politiques basées sur des données scientifiques actuelles.

 

En clôture du congrès, les représentants de l’Alliance militaire islamique de lutte contre le terrorisme d’Arabie Saoudite ont honoré la directrice du Centre Africain des Recherches et Etudes Stratégiques (ACRESS), la Dr. Ghada Fouad, ainsi que l’équipe du centre, pour l’excellente organisation de l’événement.

Par ailleurs, le Général de division Dr. Mohamed Abdel Baset, directeur du Centre pour la lutte contre le terrorisme au Sahel et au désert, a également rendu hommage à ACREES pour la qualité de son organisation et pour la collaboration fructueuse entre les deux centres.

Enfin, le Ministère égyptien de la Culture a contribué artistiquement à la cérémonie de clôture en présentant les troupes folkloriques du Nil et la troupe traditionnelle de Tanoura.

Ce moment artistique a transmis un message de paix et d’amitié de la part de l’Égypte, terre de paix et de sécurité, à tous les invités venus de différents pays. L’art y a été célébré comme un langage universel de communication entre les peuples.